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mardi 26 juillet 2016

Le marketing olfactif de La Mie Câline


La Mie Câline est l’un des principaux spécialistes du marketing olfactif. En effet qui n’a pas eu envie de dévorer le contenu des présentoirs en passant devant une des boutiques de la chaîne ?

Le concept est simple, les points de vente de la marque sont situés dans des zones hyper-passantes en centre ville, et à la différence des boulangeries traditionnelles, La Mie Câline communique directement avec les passants grâce à l’absence de vitrine. En effet de cette manière il n’y pas d’obstacle entre le passant et le vendeur et la communication est beaucoup plus facile.

Enfin grâce aux fours de réchauffage situés derrière le comptoir, une odeur de viennoiserie chaudes s’échappent directement dans la rue pour toucher les passants le matin, le midi et après la journée de travail.

https://marketingsensoriel2015.wordpress.com/le-marketing-olfactif/le-marketing-olfactif-de-la-mie-caline/

vendredi 5 février 2016

Alors, heureux ? La mesure de la satisfaction client



Le contexte est connu : le consommateur, de plus en plus exigeant, est aussi de plus en plus volatil, comparant produits et services. Marques et enseignes multiplient donc les façons d’écouter leurs clients et de mesurer leur satisfaction. Ces programmes, souvent dénommés « Voix du client », font émerger des solutions pragmatiques pour répondre aux attentes des consommateurs et sont aussi un levier de communication externe.

Les 3 parties du dossier


- Les avis clients, un outil de pilotage interne et un levier de communication externe
Que ce soit en magasin ou par internet, recueillir l’avis du client devient une étape totalement intégrée au parcours d’achat. Les marques peuvent ainsi détecter à la fois d’éventuels dysfonctionnements et des pistes d’améliorations. Les clients adorent ; en cas de problème, ils ne veulent plus uniquement être remboursés mais aussi entendus.
- Comment Ikea mesure la satisfaction de ses clients, et bientôt leurs « efforts »
Pour Pierre Villeneuve, Directeur de la relation client de Ikea France, l’expérience d’achat en magasin doit être aussi fluide qu’un achat en ligne. Pour se faire l’avocat des clients auprès de l’interne, il mesure attentivement leur satisfaction. « Nous ne voulons pas simplement écouter nos clients, mais entrer en conversation avec eux », explique-t-il. Interview.
- 5 façons d’écouter les clients, et d’en tirer profit
Panels en ligne, tablettes, QR codes, appels par téléphone, logiciels d’analyse sémantique… Les méthodes pour prendre le pouls des clients se diversifient. Zoom sur les initiatives de la Fnac, Buffalo Grill, Intermarché, BMW et Auchan.

http://www.laposte.fr/lehub/-Alors-heureux-La-mesure-de-la-
21 mai 2015

jeudi 28 janvier 2016

Les principales étapes pour créer une vitrine et mettre en valeur vos produits

"If Selfridges were a magazine, the windows would be the front cover"
Alannah Weston, Directrice Artistique Selfridges


1ère étape : Choisir un thème


La première chose à faire pour créer une vitrine est de choisir et de définir un thème qui peut correspondre à une collection de vêtements comme à une idée-concept ou une saison du calendrier de la mode. C’est trouver l’idée qui fasse la différence : raconter une histoire, évoquer un thème, s’inspirer d’artistes...

Le thème est un univers : il inclut la couleur, les objets et accessoires qui seront mis en vitrine, le type de mannequin et la présentation du produit. En effet choisir les bons mannequins dans les bonnes positions est indispensable pour que la vitrine soit réaliste.

Exemples de thèmes : la plage, le zoo, le cirque, Noel...

La laverie automatique chez Hugo Boss 

2ème étape : Avec quels mannequins, objets et mobilier allez-vous mettre en valeur
et présenter vos produits ? 

Comment choisir ses mannequins ?

Il s’agit tout d’abord de choisir si l’on souhaite une petite quantité de mannequins ou toute une collection pour renouveler le parc.

C’est donc faire un inventaire des mannequins que l’on dispose et voir s’ils sont en bon état, réutilisables ou à renouveler. Par exemple, il faut faire attention au fait qu’un mannequin sportif et particulier, même quasiment neuf, ne pourra pas être réutilisé dans une vitrine non dédiée au sport.

La deuxième question à se poser est : Quel genre de mannequins me faut-il ? Stylisés, réalistes, sans tête, enfants, femmes, hommes, bustes ?

les mannequins stylisés = ils ne requièrent pas de maquillage, ni de rénovation de maquillage et sont utilisables beaucoup plus souvent, en plus grand nombre et pour plus de thèmes que les réalistes.

les mannequins réalistes = Ils donnent à la vitrine une crédibilité et une humanité dans la mise en scène de ses produits. Attention, l’habillement d’un tel mannequin est plus compliqué dans la mesure où il y a une perruque à bien installer et un maquillage particulier.

les bustes = les bustes sont généralement utilisés dans les boutiques de prêt-à-porter plus classiques, notamment les bustes en tissu comme notre buste couture.

Il faut ensuite choisir les positions de vos mannequins (plus de choix dans les mannequins réalistes). C’est choisir des mannequisn dont les positions s’accordent entre elles : un mannequin homme s’accorde avec une femme, ou un homme avec un enfant par exemple.


Quels objets insérer dans ma vitrine ?

Les "props" sont les objets qui, par leur visuel, leur forme, leurs caractéristiques, rentrent totalement dans le thème et habillent la vitrine. Ils peuvent avoir un lien avec le produit vendu et présenté mais aussi n’avoir aucun rapport. C’est un style à choisir.

Exemples de "props" : une photo, un cadre, un animal, des fleurs...

Attention les "props" ne doivent pas cacher le produit qu’on souhaite exposer. Il ne faut donc pas insérer trop d’objets ni de mobilier.

Une règle : 2/3 maximum de la vitrine doivent être des props et 1/3 le produit lui même.

Pendant des périodes de soldes cependant, il n’est pas inhabituel de voir une vitrine construite sur les produits à vendre et non sur le design et les objets, l’amènagements et le décor à proprement parler. A chaque projet sa vitrine...



3ème étape : Dessiner votre vitrine

Le point central de la vitrine


Toute vitrine a besoin d’avoir un point central, sur lequel l’oeil des passants dans la rue se fixe et reste. Les grandes vitrines ont d’ailleurs besoin de plusieurs de ces points. 

Il doit se situer un petit peu au dessous du niveau des yeux et ainsi guider le regard vers les points essentiels de la vitrine : la présentation des produits.

Sur la photo ci dessus, le point se situe entre la main du mannequin et la bouche de son reflet dans le miroir.

Les couleurs



Tendances bleues au Printemps et noires et blanches à Londres

Choisir la ou les couleurs pour une vitrine, c’est savoir lesquelles vont ou ne vont pas ensemble et lesquelles représentent telle ou telle chose. Les couleurs représentent des symboles différents selon les cultures et ont donc un impact fort.

Pour une vitrine, la couleur doit correspondre au thème (vitrine rouge et vert à Noel, jaune et orange l’été...).

Le plus courant ! Les responsables en merchandising optent pour une vitrine unicolore, mais avec des nuances de cette couleur. Voir la vitrine en bleue ci dessus.

Autre technique : le bicolore --> associer 2 couleurs complémentaires (comme le jaune et violet ou le noir et blanc) 

La lumière 


La lumière est un des outils de mise en valeur des produits et des mannequins. Elle peut différer selon le jour et la nuit. Il existe d’ailleurs des sycstèmes permettant d’ajuster automatiquement l’intensité et la direction de la lumière selon les moments de la journée.

4ème étape : Comment agencer et placer vos mannequins ?

Il existe 2 principales techniques d’agencement et d’aménagement d’ une vitrine avec des mannequins : Le groupement par répétition et le groupement en pyramide

La répétition


Il s’agit de regrouper les mannequins et les "props" de telle façon qu’il s’exerce une répétition, un effet de verticale et de rangement. Cette manière de disposer les mannequins n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît. Comme évoqué ci dessous, il faut toujours garder en tête les plans de la vitrine ainsi que le point focal ou central sur lequel les yeux des visiteurs vont pencher.

Voir les photos et schémas en tant qu’exemples

Astuce !! Disposer une multitude de mannequins identiques dans des positions simples comme ci dessus a de nombreux avantages. La vitrine est rapidement faite et coûte peu chère. Les mannequins qui ont des positions standard sont moins chers que des positions originales. Et souvent, les vitrines simples sont les plus belles.

La Pyramide 

La règle est simple : regrouper les mannequins et objets ensemble et dans un mème lieu (souvent ou centre de la vitrine ou s’il y a plusieurs groupements eparpillés dans la vitrine).

Ce système permet d’attirer l’oeil et de mettre la lumière sur les produits qu’on souhaite présenter. Habituellement, un mannequin positionné au centre est surélevé et les autres l’entourent.

Par exemple ci dessous : nous avons un mannequin au centre assis derrière le canapé où il y a le point focal de la vitrine, et 4 autres formant une pyramide. 


En bref ...


Comprendre le thème et le concept choisis pour une vitrine

Faire un plan et des schémas de l’agencement de la vitrine sans les objest ni les mannequins

Choisir les mannequins appropriés : position, stylisés, réalistes ou sans tête

Choisir les "props" pour mettre en scène la vitrine

Agencer : mettre en valeur le produit

http://www.mannequins-online.com/fr/conseils/merchandising-9_58.html

samedi 1 août 2015

Les quatre grandes voies d’avenir de la PLV

Attiser la curiosité du client reste l’enjeu essentiel de la publicité sur lieu de vente (PLV) et de l’information sur lieu de vente (ILV). LSA détaille les quatre tendances phares du secteur.


1. Des écrans pour attirer le regard

Dans les magasins, c’est l’invasion des écrans qui s’accélère encore, grâce à la miniaturisation des composants et l’arrivée du tactile. Ces avancées technologiques ont permis de les incruster dans des structures plus compactes. Via les écrans, les marques peuvent réaliser un focus sur le produit en faisant preuve de pédagogie, voire de relier celui-ci aux campagnes de télévision. Ce type de PLVdemande, en revanche, un investissement plus élevé qu’une PLV classique, et les risques de dégradation se révèlent plus importants. Mais faire du digital pour faire moderne ne suffit plus. « Le digital doit apporter autre chose, car les clients peuvent trouver beaucoup d’informations sur internet, détaille Aurélie Chavas, international merchandising brand manager chez Yves Rocher. Il faut du contenu, des informations, le tout combiné avec une organisation interne spécifique et un SAV pointu. »

L’atout de la dalle à leds

À l’extrême, Lick, la chaîne de magasins dédiée aux objets connectés, utilise pleinement le digital pour informer ses clients. Une frise de dalles à leds,conçue par le fabricant français de PLV Fapec, court sur l’ensemble du point de vente pour relayer les promotions du moment, ou encore les informations du web, notamment les commentaires sur les produits ou l’enseigne postés sur les réseaux sociaux. En revanche, selon Stéphane Bernard, chef de projet et produits chez Système U, « l’alimentaire reste très en retard. Les hypermarchés et supermarchés n’utilisent pas les supports existants pour valoriser leurs promotions. On reste encore sur le catalogue papier et les affiches en rayons. Or, la clientèle du lundi et celle du samedi se révèlent différentes et les centres devraient adapter leur communication ».

CELIO ADOPTE L’HOLOGRAMME


Pour son magasin des Champs-Élysées, durant la période de Noël, Celio souhaitait animer son point de vente en ciblant les clients français et les touristes, mais ne voulait pas mettre d’écran classique. Avec Comactive, la marque de vêtements a opté pour Cube Clear, qui repose sur la projection d’un hologramme dans un cube de verre. Des petits personnages, habillés en Celio, s’animent autour des vêtements et accessoires exposés. Pour obtenir la qualité d’image suffisante, la luminosité a été renforcée et la qualité du verre de restitution a été renforcée.

2. Le connecté pour la proximité 

Multimédia, interaction et réseaux sociaux se mélangent pour de la PLV connectée. Il existe ensuite plusieurs ressorts : la photo, le gaming et l’expérience personnalisée. La fonction photo incite le client à se servir de son smartphone pour s’exprimer sur un sujet établi par la marque, et partager ultérieurement ce moment sur les réseaux sociaux. La partie gaming se veut plus ludique et fait activement intervenir le consommateur via des tablettes ou de la réalité augmentée. Enfin, l’expérience personnalisée propose une approche multisensorielle aux clients, avec pour seule limite le budget alloué ! Par exemple, la société WeillRobert organise actuellement une opération pour Tassimo, soutenue par le fabricant de machines et des capsules de café. « Nous avons créé un espace pour que les gens entrent dans l’univers de la marque et que les deux produits, machine et capsules, soient réunis dans un même espace, détaille Pierre- Alain Weill, président de WeillRobert. Cette expérience de shopping shop permet de créer de l’événement et, surtout, de générer des ventes. »

Expérience immersive

Pour Prescilia Holleville, responsable communication de Globe Groupe, «la PLV connectée permet une expérience immersive et customisée avec une vraie valeur ajoutée pour le consommateur et des retours immédiats en termes de ventes (une multiplication de quatre à trente), de branding et de buzz. En revanche, cela suppose une organisation technique puisqu’il faut prévoir en amont le matériel, les branchements et les connexions, ainsi que des moyens humains. Le coût de ces dispositifs techniques peut aller de quelques milliers d’euros jusqu’à plusieurs dizaines de milliers d’euros, selon la complexité de l’application à développer, les achats d’art, la licence, etc. Les acteurs de grande conso, et notamment Food and Drink, ont été précurseurs sur ce type de prises de parole qui s’étendent aujourd’hui à l’ensemble des industriels, tous secteurs confondus».

OASIS MÈNE LA DANSE

Globe Groupe a réalisé pour Oasis une PLV incluant de la réalité augmentée. Installée en GMS, elle permettait aux clients d’entrer dans l’univers décalé de la marque. Ainsi, durant le temps d’une chanson, l’Oasis Fruit Show a fait danser petits et grands avec leurs fruits préférés pour une « chorégrafruit » endiablée, réalisant glissades, cloche-pied, moonwalks et 360°. Grâce à une caméra, les clients se voyaient évoluer aux côtés des mascottes de la marque. Et via une borne connectée, ils avaient la possibilité de retransmettre les vidéos sur YouTube.

LA COSMÉTIQUE, BRUTE DE DÉCOFFRAGE 

Fapec a créé pour L’Occitane un meuble PLV destiné aux grands magasins, pharmacies, et duty free. Il se compose de matériaux bruts entièrement séparables pour un recyclage complet. Toute la fixation repose sur des jeux de pliages et d’emboîtages, avec des soudures et des fixations mécaniques qui s’enlèvent sans se casser. « L’écoconception n’est pas une histoire de coût, mais surtout une histoire de conception », résume Frédéric Heimendinger, président du directoire de Fapec.

3. Virage vers le vert

L’impact environnemental de la PLV devient une préoccupation de plus en plus importante pour les fabricants comme pour les marques. Le dernier Grenelle de l’environnement a, d’ailleurs, imposé des contraintes quant à la récupération en fin de vie de la PLV pour le metteur sur le marché, autrement dit les marques. En cas de non-respect, elles encourent une amende de 7500 € par PLV non recyclée. Popai France, le syndicat de la PLV, vient de créer un standard, Éco Popai, qui permet aux fabricants d’afficher leur production écoconçue. Pour Christophe Chipault, dirigeant de IDD et président de la commission verte de Popai, « l’écoconception permettra d’optimiser le coût de la PLV, et ne signifie pas une PLV plus onéreuse. Cette démarche doit être prise en compte dès le bureau d’études. Et quand c’est le cas, on obtient de bons résultats. »

Recyclage encore théorique

Pour certaines marques, l’environnement fait partie de leur identité. Ainsi, chez Yves Rocher, Aurélie Chavas explique que «le groupe prend en compte les impacts environnementaux et cherche à limiter ses déchets». Sur Éco Popai, la responsable merchandising assure que « ce standard peut faire la différence dans un appel d’offres». Mais, d’après Frédéric Heimendinger, président du directoire de Fapec, fabricant de PLV, leur fin de vie reste théorique, car « les magasins ne prennent pas le temps de trier, et dans les grands centres commerciaux, toutes les bennes pour le recyclage ne sont pas disponibles».

4. Format XXL, de bonnes idées venues de l’étranger

En France, la PLV conserve une taille « raisonnable », afin qu’elle trouve sa place dans les magasins. Elle accroît ses dimensions dans le cas de show événementiel, qui se déroule alors souvent en dehors du point de vente et de façon éphémère. En Europe, cette tendance prévaut majoritairement, bien que l’Italie, sous l’impulsion d’Eataly et de certains magasins Coop, se met aux grands formats. En revanche, aux États-Unis, la donne change complètement, et les consommateurs se trouvent habitués à de la PLV massive en points de vente, à l’image de la taille du pays!

Pastiche vs minimaliste

« La théâtralisation des produits est une tradition très ancrée aux États-Unis, et dont les origines remontent aux premiers supermarchés dans les années 30, indique Daniele Tirelli, président du bureau Popai Italie. Cela répond à une approche esthétique différente. En Europe, et jusqu’à aujourd’hui, nos codes sont plus axés sur des dispositifs propres, linéaires et minimalistes. Aux États-Unis, le goût du pastiche et du surprenant est très populaire, mais identique sur tout le territoire. » 


« THINK BIG, THINK AMERICA »

En France, il y a peu d’opportunités pour des dispositifs « Big size » à l’américaine par manque de place physique dans les points de vente, même en GMS, contrairement aux États-Unis. 



MÉLANGE DES GENRES

Sur la côte ouest américaine, on aime les solutions colorées et très décoratives, tandis que sur la région de New York et du New Jersey, les dispositifs se révèlent étroits et hauts, avec une forte juxtaposition de marques. Et au Texas, on prône des solutions encore plus créatives et colossales. 



LE MOYEN-ORIENT AUSSI

À l’instar des États-Unis, le Moyen- Orient aime les grands formats de PLV. Ce dispositif Nestlé Middle East fait 2 m de large, pour 1,90 m de hauteur et 1 m de profondeur. 


La PLV en chiffres :

1,03 milliard d’euros Le marché de la PLV et du MPV (marketing point de vente) se maintient depuis 2012 

150 entreprises et 5000 salariés travaillent dans le secteur 

Les deux matériaux les plus utilisés restent le carton et le papier, en raison de leur coût et de leur recyclage 

Le secteur « parfums, beauté, soins, hygiène et coiffure » reste le plus consommateur de MPV (marketing point de vente) avec une part de marché de 29% du CA Global
1€ sur deux investi en PLV est destiné au secteur de la cosmétique 15% du chiffre d’affaires 

Le support digital média se développe régulièrement d’année en année et atteint désormais 15% du CA

95% des professionnels du MPV déclarent prendre en compte le développement durable alors qu’ils étaient 89% en 2012 

Le secteur de la PLV en France génère chaque année environ 70 000 tonnes de déchets de carton et 27 000 tonnes de multimatériaux (métal, plastique, bois, verre...) 

11 entreprises se sont engagées dans la procédure pour obtenir Éco Popai, le premier standard d’écoconception





Répartition de la durée de vie des PLV 
Les PLV non permanentes (moins de deux mois) représentent 41% du CA 
Les permanentes (plus de six mois) 33%
Les semipermanentes (entre deux et six mois) 26%

vendredi 8 novembre 2013

Le Dico du Marketing

L'ensemble de ce dictionnaire est destiné aux acteurs du Marketing: responsables Marketing, assistants, étudiants...

Que vous recherchiez la définition d'un terme précis, la signification d'une abréviation...

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dimanche 29 septembre 2013

Quel plan marketing adopter ?


En marketing, tout est affaire de discours et d'image. L'important c'est de bien connaître les goûts et les attentes de ses clients pour valoriser au mieux les qualités de son produit. Fred et Jamy se lancent dans la commercialisation d'un nouveau produit, un bonbon magique appelé "Sensasss". Nous suivons tout le processus marketing de la post-élaboration du produit à sa commercialisation.


Source : C'est pas sorcier, Juin 2011