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mardi 26 juillet 2016

Le marketing olfactif de La Mie Câline


La Mie Câline est l’un des principaux spécialistes du marketing olfactif. En effet qui n’a pas eu envie de dévorer le contenu des présentoirs en passant devant une des boutiques de la chaîne ?

Le concept est simple, les points de vente de la marque sont situés dans des zones hyper-passantes en centre ville, et à la différence des boulangeries traditionnelles, La Mie Câline communique directement avec les passants grâce à l’absence de vitrine. En effet de cette manière il n’y pas d’obstacle entre le passant et le vendeur et la communication est beaucoup plus facile.

Enfin grâce aux fours de réchauffage situés derrière le comptoir, une odeur de viennoiserie chaudes s’échappent directement dans la rue pour toucher les passants le matin, le midi et après la journée de travail.

https://marketingsensoriel2015.wordpress.com/le-marketing-olfactif/le-marketing-olfactif-de-la-mie-caline/

mercredi 5 février 2014

Smart Flows repère les flux de clients en magasin

La start-up Smart Flows a développé un système permettant de cartographier les flux de personnes dans les grandes surfaces, grâce aux ondes émises par les smartphones.

Smart Flows repère les flux de clients en magasin
Smart Flows permet de suivre des clients à la trace dans des grandes surfaces, grâce aux ondes des smartphones.
DR
C'est un peu le Google Analytics des magasins. La technologie mise au point par la jeune start-up Smart Flows permet d'analyser en temps réel les déplacements des clients dans un commerce en repérant leurs smartphones.

Grâce à des capteurs qui récupèrent les signaux émis par les téléphones portables, l'outil de Smart Flows réalise une cartographie très précise des mouvements de personnes. Validé par la CNIL, ce système garantit la confidentialité des données obtenues, qui sont cryptées afin d'éviter toute atteinte à la vie privée.
Carrefour et le musée du Louvre équipés

Présente au CES 2014 de Las Vegas, Smart Flows suit et analyse en temps réel les flux de personnes, offrant ainsi aux distributeurs un outil performant pour améliorer leur connaissance client.

"Dans un magasin d'électronique et d'électroménager, on peut observer que sur 100 personnes visitant le rayon multimédia, 30 vont par la suite au rayon électroménager, et 70 au rayon télévisions, explique Nicolas Binet, co-fondateur de Smart Flows. Cela permet à nos partenaires d'améliorer leur connaissance client, mais également leur accueil des visiteurs, en gérant mieux les flux."

Un outil qui a déjà séduit Carrefour, Gemo et même le musée du Louvre.

S'inspirer du e-commerce

Smart Flows est née de la rencontre entre deux conseillers en stratégie et finance, Marion Brette et Nicolas Binet. Ces derniers se sont inspirés du e-commerce, et des méthodes de traçage des clients très efficaces. "Nous avons réalisé qu'il était impossible d'analyser le comportement client dans les espaces de vente physique, alors que le cheminement des clients sur les sites de e-commerce est si facilement analysable, précise Nicolas Binet. C'est ainsi que nous avons imaginé Smart Flows."

Au départ, la jeune pousse a dû faire appel à l'autofinancement, ainsi qu'à des aides publiques. Un an après, en 2012, les résultats étaient déjà positifs, notamment grâce à un business model efficace : proposer des abonnements aux clients, en fonction de la superficie du site et du service.

Shopping connecté

La start-up est aujourd'hui principalement implantée en France. Deux commerciaux ont rejoint l'équipe de 10 personnes, et sont en charge du développement des marchés allemands et suisses. Le CES a permis à Smart Flows d'élargir son carnet d'adresse, et de se créer une importante base de contacts outre-Atlantique pour une éventuelle implantation là-bas.

Pour poursuivre son développement, la start-up a mis au point un nouveau produit pour affiner les possibilités commerciales de leur solution. "Les clients peuvent se connecter au réseau wifi du magasin et recevoir des informations ou des réductions ", décrit Nicolas Binet.

Inventive et ambitieuse, cette start-up entend se faire une place sur le marché du shopping connecté.

Source : L'express, 3/02/14

jeudi 16 janvier 2014

Les centres commerciaux français ont souffert en 2013

L’activité des enseignes de biens culturels implantées dans les «malls» a fortement chuté l’an dernier dans l’Hexagone.
La fréquentation des centres commerciaux s’est inscrite en repli de 1,7% en 2013. 



La crise, mais surtout la concurrence du e-commerce, commencent à peser sérieusement sur l’activité des centres commerciaux français, justifiant le recentrage de la plupart des grandes foncières sur les meilleurs d’entre eux. Selon un premier bilan – les chiffres de décembre ne sont pas encore totalement arrêtés – établi par le Conseil national des centres commerciaux (CNCC), la fréquentation s’est inscrite en repli de 1,7% sur 2013.


Les chiffres d’affaires baissent, quant à eux, de 1,6%. « Ce recul de l’activité est constant depuis 2011 », a indiqué mardi le délégué général, Jean-Michel Silberstein. En 2012, la fréquentation avait déjà chuté de 1,1% et les ventes de 0,2%.
Les magasins culturels ne sont plus des locomotives


En 2013, ce sont les grandes surfaces spécialisées (GSS), notamment en culture et loisirs – les plus touchés par « l’effet Amazon » –, et les cœurs de ville qui ont le plus souffert, avec des baisses d’activité de, respectivement, 3% (dont 8,9% pour le seul secteur de la culture) et 4,3%. Des évolutions que confirme le projet de fermeture par la FNAC de deux de ses magasins , à Portet-sur-Garonne, près de Toulouse, et à Villiers-en-Bière, en région parisienne, deux gros centres commerciaux de périphérie.


Les boutiques de moins de 750 mètres carrés (–1,2%) et les secteurs de la beauté-santé (+ 1,1%) et de l’équipement de la personne (+ 5,2%) ont mieux résisté. « Les enseignes de biens culturels ne jouent plus leur rôle de locomotive, notamment dans les centres commerciaux de centre-ville », a résumé Christian Dubois, directeur général de Cushman & Wakefield France lors de la conférence de presse donnée à Paris par le CNCC.
Mauvais mois de décembre


La fédération d’enseignes Procos confirme, elle aussi, outre la baisse tendancielle de la fréquentation des centres commerciaux, le déclin des GSS. Son baromètre sur le commerce spécialisé affiche une baisse d’activité de 0,9% pour 2013, et de 2,8% pour le seul mois de décembre. Et ce sont bien les grandes et moyennes surfaces qui tirent l’indice vers le bas, avec pour l’année une diminution de leur chiffre d’affaires de 1,4%, contre seulement –0,7% pour les boutiques.

En revanche, Jean-Michel Silberstein, du CNCC, a souligné que « quoi qu’on ait pu dire ces derniers mois, le concept d'hypermarché reste solide ». Il s’est en outre déclaré «relativement optimiste » pour 2014. « On a atteint un plancher, on ne va pas descendre plus bas », a-t-il déclaré.
Reports d’ouverture

Signe des temps, malgré l'inauguration de sites spectaculaires comme Aéroville, près de l'aéroport Charles-de-Gaulle , ou Beaugrenelle, à Paris , l'année 2013 a été marquée, note Cushman & Wakefield par un nombre croissant de reports d’ouvertures de centres et de parcs d’activité commerciale. Seuls 58 % des ouvertures prévues ont eu lieu. Du côté de la fédération d’enseignes Procos, on constate la même tendance à « l’étalement dans le temps des projets ».

Source : Les Echos, 16/01/04

jeudi 12 décembre 2013

Ventes de jouets : dernière ligne droite avant Noël

Cette année, les achats de Noël démarrent un peu plus lentement que prévu par les professionnels du jouets. Du coup, ceux-ci comptent beaucoup sur les derniers week-ends de décembre et certains produit-phares, comme les tablettes numériques spécifiquement dédiées aux enfants, pour remplir leur propre hotte. L'an dernier déjà, décembre avait pesé pour 36% des plus de 3 milliards de chiffres d'affaires engrangé par le secteur.

Regarder la video

Source : Les Echos, 12/12/13


samedi 28 septembre 2013

Les courses alimentaires, une contrainte pour les Français

La fréquentation des magasins d'alimentation, quelle que soit leur forme, ne diminue pas. Stagnante pour les supermarchés et les hypermarchés, qui restent les circuits les plus fréquentés par les Français, elle progresse, par rapport à 2005, pour les commerces alimentaires spécialisés (boucherie, charcuterie...), les magasins de surgelés et le hard-discount, selon une enquête du Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Crédoc).


 

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Source : Le Monde, 27/09/13